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Voiture neuve ou usagée : quel choix est le plus avantageux ?

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Mise à jour
Temps de lecture ≈ 1 min
Deux voitures stationnées côte à côte, l'une noire et l'autre grise, mettant en évidence les différences de style et de design.

Les occidentaux adorent lier leur vie à l'automobile — c'est pourquoi le poste de dépense lié au véhicule est souvent très élevé, parfois trop. Comprendre le coût réel d'un véhicule neuf versus usagé change souvent la perspective.

Option A

La voiture neuve offre certains avantages — mais à un coût réel

Une voiture neuve procure un plaisir unique au moment de l’achat. Mais comme une drogue, l’effet magique dure beaucoup moins longtemps que l’effet dévastateur sur les finances. Les gens paient souvent des mensualités minimales qui finissent par représenter l’usure du moment — et quand l’auto est payée, elle est bonne pour la casse.

Les avantages principaux

Moins de réparations à court terme

Les premières années nécessitent peu d’entretien majeur. Mais les coûts administratifs — taxes, intérêts, assurance — sont à leur maximum. Les voitures neuves exigent une couverture complète, ce qui peut représenter deux à trois fois la prime d’une voiture de dix ans.

Confort et technologie

Les modèles récents offrent des fonctionnalités modernes — mais les pneus de dimensions tendance font souvent rage chez les gens qui s’en sont mis plein les yeux à l’achat, plusieurs passant du simple au triple dans leur facture de pneus par rapport à un modèle plus sobre.

Option B

La voiture usagée est souvent plus avantageuse financièrement

La vieille voiture est géniale pour le budget : elle n’accumule pas de dépenses administratives comme les taxes et les intérêts. Si vous faites des achats éclairés — liquidation de succession, faillite, personne de confiance — vous pouvez même trouver des inclus intéressants comme des pneus d’hiver ou une attache-remorque.

Les avantages principaux

Dépréciation déjà absorbée

On sait qu’une voiture perd 40 % de sa valeur, c’est complètement faux de croire qu’il y a rien de vendable à 200 000 km. L’idéal est de conserver le véhicule jusqu’au dépassement des 10 ans ou 200 000 km — deux barrières symboliques qui font souvent fuir inutilement les acheteurs.

Coûts d'entretien maîtrisables

Les voitures de plus de dix ans ont beaucoup plus de choix de pièces — usagées, jobber, et neuves. La courbe des frais revient souvent à un niveau comparable, voire inférieur à celui d’un véhicule récent sous garantie à couverture obligatoire.

Comparaison

Le coût réel va bien au-delà du prix d'achat

L’achat d’une voiture neuve occasionne une double-taxe totalisant 15 % — soit environ 3 000 $ à 4 500 $ sur les montants demandés aujourd’hui. À cela s’ajoutent les intérêts : sur un prêt de 40 000 $ étalé sur 84 mois à 5,99 %, on paie un total de 5 900 $ d’intérêts en plus du 5 200 $ de taxes.

Les éléments à considérer

Dépréciation rapide du véhicule neuf

Pendant plusieurs années, le bien appelé voiture perdra beaucoup plus de valeur que le solde du prêt qui s’y rattache. Toute transaction dans les premières années du prêt — cinq ans sur huit — s’avérerait une perte d’argent massive.

Assurance et entretien plus élevés sur le neuf

Avec un prêt actif, le prêteur exige d’être bien assuré — ce qui peut surprendre avec une prime de deux à trois fois celle d’une voiture de dix ans. Sur un usagé, on peut permettre de laisser tomber la couverture collision pour réduire davantage les coûts.

Recommandation

Le meilleur choix dépend de votre réalité financière

Le budget familial devrait dicter le choix du véhicule — et non l’inverse. La voiture devrait s’ajuster à l’argent disponible, pas l’autre sens. Être trop attaché émotionnellement pour ensuite trop piger dans le budget, c’est le risque de sabrer dans d’autres dépenses importantes.

Approche recommandée

Prioriser l'entretien sur la nouveauté

Quelqu’un d’ingénieux qui prend soin de ses choses peut rouler avec une voiture de dix ans pour pratiquement rien par année. La prévention est la clé — et un véhicule bien entretenu n’a pas vraiment de raison d’être débarrassé pour éviter les taxes de la prochaine transaction.

Voir la voiture comme un outil, pas un statut

Tristement, l’auto est devenue un instrument de statut social. Un courtier immobilier le dit clairement : les clients arrivent avec une vieille corolla et les gens pensent qu’il ne réussit pas. Le raisonnement face à la voiture devrait être plus simple — tant qu’elle fonctionne, on la garde.

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